Roger Martelli, L'empreinte communiste

Martelli Roger, L'empreinte communiste, "Histoire", Les Éditions sociales, Paris, 2010, Isbn : 9782353670048, 288 p., 124x204 mm, 12 €, disponible en librairie.
Le communisme français, depuis 1920, a accueilli quelque quatre millions « d’encartés ». Pendant trente ans, il a regroupé entre 20% et 28% des suffrages législatifs. Près d’un Français sur cinq a été administré par une équipe municipale communiste.
Une telle ampleur finit par façonner les cultures politiques. Aujourd’hui, l’espace du PCF s’est réduit ; cela n’implique pas la disparition des pratiques, des valeurs et des symboles qui ont été à la base de son implantation.
Nul ne sait ce qu’il adviendra du « Parti communiste français », s’il renaîtra en l’état ou s’il réapparaîtra sous une toute autre forme. Dans les deux cas, l’empreinte communiste ne se décline pas au passé.
Cette empreinte est un héritage, lui-même enchâssé dans la vaste tradition populaire et révolutionnaire issue de 1789. D’une manière ou d’une autre, la trace d’hier s’insèrera dans les constructions à venir. Tout dépendra, comme autrefois, des choix que feront les acteurs  de l’histoire, qu’ils se réclament ou non du communisme.
Qu’est-ce donc qui a fait et défait l’influence du Parti communiste sur la société française ? L’insertion ou le déclin étaient-ils fatals ? Quels effets de l’un et de l’autre sur la vie politique et, au-delà, sur l’espace matériel et mental des catégories populaires ? C’est ce que Roger Martelli a voulu scruter dans cette vaste synthèse historique.
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