Fernando Rosas, L’Art de durer. Le Fascisme au Portugal

Le 6 février 2020 sortira l’ouvrage de Fernando Rosas, L’Art de durer. Le Fascisme au Portugal (traduit du portugais par Clara Domingues). Il s’agit d’une contribution majeure à l’histoire politique du Portugal mais aussi à la compréhension de l’avènement des régimes autoritaires en Europe et dans le monde.

Fernando Rosas est spécialiste de l’histoire politique du Portugal. Il est également homme politique de la gauche radicale et a milité activement sous la dictature.

Nous avons par ailleurs le plaisir de vous annoncer que Fernando Rosas, qui parle couramment le français, sera en France la première semaine du mois de mars 2020 pour présenter son ouvrage. Nous pouvons d’ores et déjà annoncer deux rencontres avec l’auteur

– le mardi 3 mars à la Librairie Ombres blanches (Toulouse) à 17h 

– le jeudi 5 mars à Librairie portugaise et brésilienne (Paris) à 18h30.

 

 

Fernando Rosas, L’Art de durer. Le Fascisme au Portugal
Traduit du portugais par Clara Domingues, « Histoire », Les Éditions sociales, Paris, 2020 ; Isbn : 978-2-35367-033-8,  346 p., 148×236 mm,  22 €
Sortie en librairie le 6 février 2020.

Comment et pourquoi la dictature fasciste portugaise a-t-elle pu s’installer dans une république naissante au milieu des années 1920 et durer pendant près d’un demi-siècle alors qu’elle s’est écroulée dans l’allégresse quasi-générale de la révolution des Œillets en 1974 ?
C’est à cette question essentielle que s’applique Fernando Rosas, universitaire et homme politique, emprisonné pendant la dictature, l’un des fondateurs de la nouvelle histoire contemporaine portugaise. Son livre analyse et explique les décisions, les procédures et les institutions inventées par Salazar dans le processus de prise de pouvoir et montre comment il a su et pu conserver ce pouvoir, vaincre les oppositions, faire taire son propre camp, établir des équilibres pérennes, bâillonner son peuple en usant à l’intérieur d’une violence qu’on qualifierait aujourd’hui de « basse intensité ».
Cet Art de durer est une formidable introduction à l’histoire du Portugal et du même coup une réflexion très actuelle sur la capacité des formations autoritaires, hier certes mais aussi dans notre présent, à s’emparer et à garder le pouvoir.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter notre responsable presse et libraires Marina Simonin : m-simonin@editionssociales.fr

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Communistes en 1968, le grand malentendu

Martelli Roger, Communistes en 1968,
le grand malentendu, « Histoire »,
les éditions sociales, 978-2-35367-053-6,
384 p., 22 €, en librairie le 3 mai 2018.
Il est des moments où une force bien installée peut se heurter à des évolutions sociales qui la déconcertent et auxquelles elle ne sait pas s’adapter. Il est des événements si déstabilisants que, si l’on n’y prend garde, le mort finit par saisir le vif. C’est ce qui est advenu au Parti communiste français en 1968.
En mai, il ne veut voir, dans le grand mouvement né de la colère étudiante, que ce qu’il connaît : une pulsion du mouvement ouvrier historique, une resucée de juin 1936. Il ne comprend pas que le mouvement planétaire et tumultueux annonce l’entrée dans une phase nouvelle, qui se défie de tous les ordres du passé, qui affaiblit les stratégies habituelles et que les cultures anciennes de la gauche et du mouvement ouvrier ne peuvent plus englober.
Char sociétique dans les transports publics

1968 La lutte continue

 Un peu plus tard, à l’été, le PCF est confronté à un nouvel événement qui va contribuer à éroder un autre identifiant du communisme du xxe siècle. En août 1968, l’invasion de la Tchécoslovaquie par l’Union soviétique et par plusieurs de ses alliés met fin au « Printemps de Prague », une des tentatives visant à réconcilier enfin le parti pris égalitaire et l’irrépressible désir de liberté. Cette fois, le PCF se résout, la mort dans l’âme, à condamner l’acte désastreux. Mais il hésite à aller jusqu’au bout de son choix, par réalisme et par peur de se renier. Il ne veut pas hurler avec les loups… En fait, l’addition pour lui sera lourde. Mais il est vrai qu’elle se fera payer plus tard.
L’ouverture des archives permet de jeter un œil nouveau sur les péripéties de cette année 1968. Ce livre s’appuie sur elles pour mettre en perspective les regards neufs des historiens.
L’analyse historique des deux moments est complétée par une substantielle chronologie et par 57 documents, pour la plupart inédits et tirés du fonds d’archives de direction, déposées aujourd’hui aux Archives départementales de Bobigny.
Table des matières complète et présentation sur notre site ; pdf journaliste sur demande

 Pour nous joindre : Les éditions sociales, 21 rue Mélingue, 75019 Paris
https://editionssociales.fr/editionssociales.fr 09 53 48 02 45

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Une offre exceptionnelle : l’édition limitée du fac-similé du Capital livre 1 paru en 1875

Karl Marx, LE CAPITAL, LIVRE 1
FAC-SIMILÉ DE LA TRADUCTION ORIGINALE FRANÇAISE DE 1875, est sorti des presses. Il est envoyé aux souscripteurs en cette 3e semaine de juillet. Il sera disponible en librairie début septembre. Vous pouvez le recevoir par retour du courrier dans les derniers jours de juillet  en souscrivant sur la boutique :

 En vente dans la boutique des Éditions sociales, cliquez ici.

La traduction de Joseph Roy, revue par l’auteur et éditée par Maurice Lachâtre en 1875 est aujourd’hui encore considérée comme une Œuvre singulière.

L’ouvrage que vous proposent les Éditions sociales comprend :

Un volume relié pleine toile reproduisant les 354 pages de la première édition française du livre I du Capital.

Un volume d’annexes broché comprenant les préfaces de Karl Marx et de Friedrich Engels, des contributions sur l’histoire de la traduction française, sur Maurice Lachâtre et Joseph Roy et des lettres dont certaines inédites entre l’éditeur et l’auteur.

Les deux volumes réunis dans un magnifique coffret toilé frappé d’un fer original avec une reproduction signée de l’illustratrice, Luce Terrasson.